Pacifier sa relation à l'argent pour faire de beaux lancements Live avec Fabienne Dupuij

 

J'ai eu le grand plaisir de partager avec Fabienne Dupuis une rencontre autour du thème :

 

"Pacifier sa relation à l’argent ~ pour faire de beaux lancements ✨

 

📌 Pour retrouver le replay du Live c'est juste ici : https://youtu.be/DCqO4Dze3Rk

 

✨✨ ✨

 

Il est difficile de résoudre un problème d'argent si l'on croit que l'argent lui-même est le problème.

Durant un accompagnement sur l'argent, l'idée va donc être d'aller vers l'essentiel.
Comprendre ce qu'est l'argent et comment on s'en sert, va permettre au sens et à notre essentiel d'émerger. C'est une reprise de pouvoir car la relation avec l'argent est comme le bouchon qui bouche le flacon de tous nos désirs et de tous nos essentiels. Aller découvrir ce qui reste une fois que cette question de l'argent est reprise en main est une aventure essentiellement intérieure

 

 

Sommes-nous en guerre avec l'argent ?

D'avantage qu'une guerre affirmée, cela ressemble plus à une colonisation par des pensées sur l'argent, qui viennent influencer notre mode d'entrée en relation avec nous et avec les autres. L'argent est ce qui circule entre nous et la promesse intuitive qu'on en perçoit, c'est une facilitation des transactions. L'argent est un rouage, un lien entre les gens, une mise en relation.

Or dans notre système monétaire tel qu'il est conçu, c'est-à-dire basé sur la dette, cette promesse n'est pas tenue. Tel qu'il se présente aujourd'hui, il induit mécaniquement des questions de défiance entre les individus : de la compétition et de l'individualisme.
Nous sommes dominés par beaucoup de pensées non conscientisées sur l'argent et c'est en ce sens qu'il y a une guerre.

Non pas CONTRE l'argent mais ENTRE deux parties de nous : celle qui perçoit l'aspect relationnel et interdépendance de l'argent et celle qui perçoit son aspect défiance, compétition et individualisme.

La partie en défiante perçoit aussi que dans un système capitaliste, l'argent devient un outil de domination. En effet, celui qui détient le capital détient le pouvoir. Pour les femmes l'aspect collectif et systémique de cette domination est d'ailleurs exacerbé.

Les personnes qui entrent en accompagnement sur ce sujet ont majoritairement l'impression que c'est dans leur histoire personnelle que se jouent les problèmes d'argent dont ils se sentent coupables et honteux, alors qu'une énorme partie de la relation à l'argent que l'on porte est systémique. Elle est de l'ordre d'un trauma collectif.

Conséquences de ce trauma : nous avons engrammé à l'intérieur de nous de l'impuissance acquise. C'est un processus de résignation progressif, durant lequel nous apprenons que c'est l'argent que l'on a ou non, qui nous dit ce que l'on peut faire ou pas, ce que l'on a le droit de faire ou non.

Il s'agit tout d'abord de prendre conscience que ce sont des croyances dont on peut se libérer. La réelle guerre se joue en fait entre la partie de nous qui croit que l'argent a le pouvoir sur notre vie et la partie de nous qui a un désir ou un projet.
Nous croyons que l'argent est la clé de notre prison, alors que c'est notre relation à l'argent qui vient fausser nos envies de vie et nos désirs.

 

"C'est trop cher !" Que penser de cet argument et comment y réagir lors du lancement d'une nouvelle offre ?

Nous sommes formatés par des biais de confirmation. A beaucoup de niveaux nous pouvons retrouver des croyances cristallisées sur l'argent et effectivement, sur ce background collectif, certaines expériences de vie vont figer tels et tels aspects de notre relation à l'argent, que nous allons alors revisiter à différents niveaux et dans différentes situations de notre vie. Il ne s'agit d'ailleurs absolument pas d'une question de niveau de revenus.

Avec l'argent nous sommes dans un fonctionnement quantitatif. Il se compte, s'additionne, se multiplie et la seule proposition que fait cette question de l'argent est : "je peux acheter cette prestation à 1000€" OU "je ne peux pas acheter cette prestation à 1000€".
L'idée est d'aller explorer derrière ces pensées : "est-ce que j'ai suffisamment envie ?" , "quelle valeur la personne qui trouve la prestation trop chère donne à mon programme ?".

Lorsque la question de la valeur émerge, nous ne sommes plus du tout dans du quantitatif, tel que "je peux ou je ne peux pas acheter telle chose", nous arrivons dans le qualitatif qui nous est bien plus étranger. Le qualitatif est extrêmement subjectif et va nous demander d'aller regarder à l'intérieur de nous.

La grille de lecture change alors complètement. Nous ne sommes plus sur des paramètres qui se multiplient et s'additionnent mais sur un fonctionnement qui nous demande d'aller nous connecter à nous-mêmes.

"C'est trop cher" est une croyance mentale.

Le biais de confirmation évoqué précédemment va trier dans la réalité ce qui correspond à ce que nous croyons déjà. Si nous ne sommes pas reliés.ées à la valeur de notre offre et que nous ne la portons pas avec foi, nous allons juste "trier" dans la réalité, ce qui confirme ce fait.

Nous avons également plus de facilité à aller regarder ce que nous vendons que ce que la personne qui est en face désire vraiment acheter : la solution proposée, le besoin à satisfaire chez cette personne. Nous allons plutôt regarder la situation sous l'angle de nos peurs du manque, de nos défaillance, de nos problèmes de légitimité, de nos loyautés transgénérationnelles... et par exemple, décider pour l'autre que notre prestation est trop chère.

Si je sais que c'est trop cher, je vais attirer des clients qui penseront également que c'est trop cher car mon énergie appelle en quelque sorte ces personnes.

Posez vous la question en tant que consommateur.trice : "comment achetez-vous ?".

Faites-vous vraiment un comparatif de tarifs sur tous les sujets importants ? Pas forcément.
Et si vous comparez vraiment tous les tarifs, comment choisissez vous au final à tarifs égaux ? Vous choisissez la personne qui vous plaît le plus, pas en fonction de ce qui sera proposé le moins cher mais au moins au meilleur rapport qualité prix, ou encore en fonction de ce qui sera le plus satisfaisant pour vos valeurs.
Le client en face de vous va également acheter avec ses valeurs.

Quant à la question du prix, il s'agit en réalité de savoir à quel prix votre cible va penser que ce que vous vendez est pertinent. Le prix est vraiment le point de rencontre entre votre communauté et les services / produits que vous proposez à un instant T.

Ce qui est juste, c'est ce qui créer ce point de rencontre ! Il est donc essentiel d'aller regarder chez l'autre, quelle est la valeur qu'il ou elle souhaite acheter.

Le trop cher ça n'existe pas ! C'est une vue de l'esprit. C'est trop cher pour vous aujourd'hui peut-être, parce vous ne pourriez pas l'acheter, mais dans l'absolu : il y a des gens pour qui ce n'est même pas assez cher pour qu'ils s'y intéressent !

 

 

Que faire de pensées telles que : "Ils doivent avoir l'impression que je les vole" ?

L'idée est d'aller interroger comment vous projetez dans la relation des choses que vous vous dites à propos de vous même et de le retourner.

Demandez vous : "Est-ce que ce ne serait pas moi qui serais en train de me voler" ? "Est-ce que je ne volerais pas la richesse que je devrais donner au monde ?". "Si j'ai l'impression que tu me voles, c'est probablement de je suis en train de me voler quelque chose à moi-même.

Si vous avez ce type de pensée, il peut tout à fait s'agir d'une cristallisation.
Vous pouvez vous être construit.te sur l'impression que vous avez été volé.ée ou que vous volez les gens.

Les équilibrages entre le donner et le recevoir peuvent avoir été figés à un moment ou à un autre de votre histoire mais il est très important de voir qu'ils le sont également tout autour de nous et ce dans quasiment toutes les relations commerciales. Toutes les transactions faites le sont sur la base de "qui de nous deux sera le plus malin ?" car il faut avoir INTÉRÊT dans la transaction.

Cet aspect systémique n'est pas innocent, d'autant plus que notre système monétaire existe depuis 3000 ans, avec cette architecture qui a imprimé que nous nous volons les uns les autres.

 

 

Autres pensées inévitables lors d'un lancement : "Qui suis-je pour proposer ça ?" - "Je ne vaux rien"

Nous n'avons pas l'habitude de nous percevoir comme ayant de la valeur. C'est une des bonnes raisons pour lesquelles nous mettons toujours l'argent en premier, parce que cela nous évite d'aller regarder au-delà : notre valeur.

Se pencher sur la question de la valeur c'est tout d'abord faire la différence entre : Qui suis-je comme individu ? Qui suis-je comme ouvrière, c'est-à-dire : qu'achètent mes clients.tes ? (ma prestation et non le moment où je fais mes factures par exemple). Quel.elle entrepreneur.re suis-je ?

 

 

Tous ces points mis en lumière permettent déjà d'aller regarder ce que les clients achètent exactement de l'ouvrier.ère.

Par ailleurs, nous sommes très formatés.ées par l'idée que : "je dois gagner mon pain à la sueur de mon front" et que si nous ne sommes pas en train de souffrir, nous n'avons aucune légitimité à gagner de l'argent.

Nous avons souvent l'impression que nous sommes en train de nous vendre, alors qu'en fait nous vendons quelque chose qui a une valeur pour l'autre. Si nous sortons du "je ne vaux rien" et que nous nous connectons plutôt à l'ouvrier.ère, c'est à dire à "ce que je produis ne vaut rien", il y a bien souvent un lien avec le fait que si notre service qui a une valeur pour l'autre est : bon, doux, fluide et qu'on s'y régénère, nous avons la croyance que cette chose ne devrait pas être valorisée de façon monétaire.

Parce que de tout temps : "il faut en ch**er pour gagner sa vie" , "il faut souffrir pour mériter de l'argent". Et ces liens entre souffrance, travail et argent restent extrêmement prégnants car tout notre système monétaire mais aussi toute notre civilisation judéo-chrétienne sont basés dessus.

 

 

La croyance à déconstruire est : "Si je ne souffre pas, ce que je propose ne vaut rien."

Nous ne pouvons pas remplir le monde avec un vase déjà vide. Lorsque nous sommes conscient.te de nous même, de nos pensées et que et notre richesse profonde déborde littéralement de notre vase, ce qui en déborde enrichit le monde.
S'occuper d'abord de nos désirs et de nos besoins fait également revenir la richesse vers nous, via ce débordement.

 

 

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✨ Les Pépites ✨

 

"Il est difficile de résoudre un problème d'argent si l'on croit que l'argent lui-même est le problème."

"La promesse intuitive que l'on perçoit de l'argent, c'est la facilitation des transactions. L'argent est un rouage, un lien entre les gens qui les met en relation les uns avec les autres.
Or dans notre système monétaire tel qu'il est conçu depuis le départ, cette promesse n'est pas tenue."

"Tel qu'il est aujourd'hui, c'est-à -dire basé sur la dette, notre système monétaire induit mécaniquement des questions de défiance entre les individus telles que la compétition et l'individualisme."

"'Il y a une guerre intérieure, non pas avec l'argent, mais entre deux parties en nous : celle qui perçoit l'aspect relationnel et interdépendance de l'argent et celle qui perçoit le côté défiance, compétition et individualisme."

" Les personnes qui entrent en accompagnement ont majoritairement l'impression que c'est dans leur histoire personnelle que se jouent les problèmes d'argent dont ils se sentent coupables et honteux, alors qu'une énorme partie de la relation à l'argent que l'on porte, est systémique. Elle est plutôt de l'ordre du trauma collectif. "

"Nous avons construit à l'intérieur de nous quelque chose de l'ordre de l'impuissance acquise et c'est un processus de résignation progressif durant lequel nous apprenons que c'est l'argent que l'on a ou non, qui nous dit ce que l'on a le droit de faire ou non."

"Nous croyons que l'argent est la clé de notre prison, alors que c'est notre relation à l'argent qui vient fausser nos envies de vie et nos désirs."

"Il s'agit tout d'abord de prendre conscience que ce sont des croyances dont on peut se libérer. La guerre réelle se passe en fait entre la partie en nous qui croit que l'argent a le pouvoir sur notre vie et la partie en nous qui a un désir ou un projet."

"Avec l'argent nous sommes dans un système quantitatif : il se compte, s'additionne et se multiplie. La proposition est d'aller regarder derrière ce fonctionnement."

"Sans conscience sur nos pensées liées à l'argent, nous allons filtrer la réalité avec nos peurs du manque, nos défaillances, nos problèmes de légitimité et nos loyautés transgénérationnelles... Nous allons par exemple décider pour l'autre que c'est trop cher."

"Si je ne suis pas relié.ée à la valeur de mon offre et que je ne la porte pas avec foi, je vais trier dans la réalité ce qui confirme ce fait."
"Si j'ai l'impression que tu me voles, c'est probablement de je suis en train de me voler quelque chose à moi-même."

"Notre système monétaire existe depuis 3000 ans et il s'est construit avec cette architecture qui a imprimé en nous que nous nous volons les uns les autres. "

"Avec plus de conscience sur nos pensées sur l'argent et lorsque la question de la valeur se pose, la grille de lecture change complètement. Nous ne sommes plus dans le quantitatif, mais dans le qualitatif qui nous est bien plus étranger. Le qualitatif est extrêmement subjectif et va nous demander d'aller regarder à l'intérieur de nous pour aller nous connecter à nous-mêmes."

" Quand à la question du prix il s'agit en réalité de savoir à quel prix votre cible va penser que ce que vous vendez est pertinent. Le prix est vraiment le point de rencontre entre votre communauté et les services / produits que vous proposez à un instant T. Ce qui est juste, c'est ce qui créer ce point de rencontre"

"Nous n'avons pas l'habitude de nous percevoir comme ayant de la valeur. C'est une des bonnes raisons pour lesquelles nous mettons toujours l'argent en premier : parce que cela nous évite d'aller regarder notre valeur."

"Nous avons été formatés par l’idée : "je dois gagner mon pain à la sueur de mon front". Si nous ne sommes pas en train de souffrir, nous n'avons donc aucune légitimité à gagner de l'argent."

"Ces liens entre souffrance, travail et argent restent extrêmement prégnants car tout notre système monétaire mais aussi toute notre civilisation judéo-chrétienne sont basés dessus.

"La croyance à déconstruire étant : si je ne souffre pas, ce que je propose ne vaut rien."

"Nous ne pouvons pas remplir le monde avec un vase déjà vide. Lorsque nous sommes conscient.te de nous mêmes, de nos pensées et conscients.tes que et notre richesse profonde déborde littéralement de notre vase, ce qui en déborde enrichit le monde.
S'occuper d'abord de nos désirs et de nos besoins fait également revenir la richesse vers nous, via ce débordement."

 

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